|
Je roulais depuis plus de trois jours, emmitouflée dans ce vieux jean’s trop grand et dans mon gros pull préféré. Mes entrailles me faisaient encore atrocement mal. Mes seins étaient encore lourds des douleurs passées.
Eros désirait se dégourdir les pattes et c’est en passant prés d’une belle clairière que je m’arrêtais un instant. Plus question de m’éloigner de la voiture. Je croyais entendre un ruisseau au loin mais je me persuadais que c’était mon imagination afin de refréner l’envie de m’y plonger. Quand Eros revint toute trempée, mon envie d’eau m’emporta. Eros me guidait vers cette oasis. Ma surprise fut bien nourrie quand je découvrais cette immense étendue. L’eau était d’une transparence affolante. J’enlevais mon pull, mes baskets et mon jean’s. Au moment d’aller plus loin, j’hésitais à enlever mes sous-vêtements et je devais lutter contre la douleur. Une fois nue, je m’immergeais entièrement dans l’eau. La sensation de l’eau sur mon corps éloignait peu à peu mes douleurs. La caresse de l’eau entre mes cuisses était ce qu’il y avait de plus doux au monde.
Il est donc temps de vous révéler les résultats du concours organisé en partenariat avec le site de rencontres BeLibertine. Pour rappel, le concours consistait à me faire parvenir un récit sur un thème insolite : tout est expliqué ici. Avant de vous donner les noms des vaincqueurs, je remercie les 3 participants mais aussi les 5 membres du jury, les twittos qui ont relayé le concours et un grand merci à l’équipe de @Be_libertine pour la confiance que vous m’avez accordée ! Je ne vais pas vous faire plus attendre : Le jury aussi remporte un lot exceptionnel pour pouvoir découvrir cette plateforme BeLibertine Vous serez tous contacté par BeLibertine par mail qui vous indiquera comment activer votre gain. En espèrant que vous aurez apprécié ce concours et qu’il sera le 1er d’une longue série ! ![]()
C’était la fin des années 70. On ne le savait pas encore mais la France vivait ses dernières belles années.
Seule la piscine apportait une touche de fraicheur. Pendant les vacances j’y passais l’essentiel de mon temps. Je commençais à regarder les filles de mon âge avec envie et inquiétude. Elle était amie avec une voisine, Madame M. Elles allaient souvent à la piscine ensemble. Ma mère avec son sempiternel une pièce bleu marine et Madame M avec une collection apparemment infinie de 2 pièces de toutes les couleurs, de toutes les formes qui avaient peine à cacher ce qui excitait mon imagination. Elle riait fort d’une voix si torride. Elle semblait ne pas se préoccuper des autres, ou peut être avec le recul cherchait elle au contraire à provoquer cette excitation chez tous ceux qui la regardaient.
Il lisait son journal sur un banc, dans un parc. Il était déprimé, la bourse se cassait la figure, il allait sûrement perdre son emploi à moyen terme, sa femme ne le regardait plus. Il était à un moment de sa vie où il se sentait à la croisée des chemins. Il l’enroula et le déposa à coté de lui, méditant sur les grandes questions existentielles, qui suis-je ? Où vais-je ? L’été tirait à sa fin, les femmes étaient encore en jupe mais n’allaient pas tarder à se couvrir. Plus que jamais automne allait rimer avec monotone.
Une jeune femme passa devant lui, mince, 1m70, habillée d’une robe rouge moulante arrivant à mi-cuisse. Elle marchait lentement, comme si elle cherchait quelque chose. Elle s’assit sur le banc en face, croisa ses jambes et fouillant dans son sac à main, elle en sortit un portable. Elle croisa et décroisa ses jambes. Son regard à lui fut immédiatement happé par son entre-jambes, même si il ne distinguait rien d’où il était. Elle renouvela l’opération tout en jouant avec son téléphone et à chaque fois, lui lançait un regard qui se faisait de plus en plus insistant. Il n’en revenait pas, c’était la première fois qu’il se faisait allumer de cette manière dans un lieu public. Il prit son courage à deux mains et s’assit à coté d’elle. Un sourire radieux illumina son visage d’ange. Elle ne prononça qu’une phrase :
Ils sont assis là tous les deux dans la voiture à l’arrêt devant cette bâtisse grise… Il l’a fixe, longtemps, puis son regard décide de parcourir sa plastique. Son cou attire le baiser, mais il se retient. Elle a mis son pull en laine un peu moulant. Il aime la vision de la forme de ses seins subtilement dessinée par le pull. Son regard prolonge sa descente, doucement jusqu’à ce genou et cette cuisse. Il aimerait tant y poser sa main, mais attends le moment opportun. Il l’a refixe de nouveau. Leurs visages se rapprochent. Ils sentent le souffle de l’autre se rapprocher, lentement. Leur lèvres viennent s’effleurer, se toucher. Ce baiser si léger leur procure des sensations d’abandon. Ils se regardent, s’épient… Les baisers recommencent doucement. Cette douceur leur plait.
Il tend sa main vers elle… elle vient y emmêler ses doigts. Cette fusion leur plait. Ils se décident enfin à s’embrasser langoureusement. Leurs langues se rencontrent. C’est un déclencheur d’émotions. Leurs mains se serrent, leurs souffles s’accélèrent… Ce moment pourrait durer des heures tellement il est agréable. Ils ne pensent à rien, ils sont bien… Nouveau moment d’exploration du regard… Il profite de cet instant pour venir déposer sa main sur cette cuisse qui l’appelle depuis le début… Elle ne dit rien, le regarde de façon malicieuse. Elle approche son visage et l’embrasse de nouveau. Le baiser devient fougueux. Il ressent des échauffements à l’entre jambe. Ce baiser en est la cause. Et elle le sait. Elle enfonce un peu plus sa langue.
|
|